Bus Tour – Le TRAC* Express

LE TRAC* EXPRESS
Samedi 14 décembre 2019

Rendez-vous à 9h15 au Frac Franche-Comté, 2 passage des arts, Besançon / Retour à 19h45
ou
Rendez-vous à 10h45 au Musée du château des ducs de Wurtemberg, Cour du château, Montbéliard / Retour à 18h30

Départ de Besançon 10€ / Départ de Montbéliard 7€
Tarif réduit 5€ abonné des structures, moins de 26 ans et étudiants, demandeur d’emploi ...
Gratuit pour les -18 ans

Pique-nique tiré du sac - Boissons offertes

Renseignements et inscription :
contact@seizemille.com ou 07.83.84.10.62

Programme :

>10H45 - Musée du château des ducs de Wurtemberg - Montbéliard

Tisser la modernité
De l’affirmation d’un nouveau style, dans le sillage de Jean Lurçat, à la création contemporaine, l’exposition présente une vingtaine de tapisseries exceptionnelles réalisées par des artistes de renom.
Tisser la modernité est une invitation à découvrir un art peu connu et pourtant majeur, toujours vivant aujourd’hui offrant au regard toute la richesse artistique et technique que revêt la tapisserie des années 1950 jusqu’au début du 21e siècle en France.
Cette visite invitera le visiteur à porter en particulier son regard sur les réalisations les plus contemporaines des Manufactures nationales (Bertrand Lavier, Jacques Monory...), en mettant en avant le travail de collaboration qui s’établit entre les artistes plasticiens, auteurs des
modèles, et les liciers, experts dans l’art du tissage.

 

> 12H15 - Le 19, CRAC - Centre régional d’art contemporain - Montbéliard
Anita Molinero
Les Zippettes

L’entropie au cœur des sculptures d’Anita Molinero cristallise toute l’ambivalente relation que nous entretenons avec les matériaux – industriels et domestiques – inventés par l’industrie pétrochimique, qui, depuis l’insouciante deuxième moitié du XXe siècle,
se sont immiscés dans toutes les activités humaines. Son art corrosif du recyclage n’en nie pas pour autant toute la
vénéneuse beauté...
L’exposition entremêle sculptures anciennes, nouvelles productions et sculptures recyclées dont l’artiste teste plus encore la résistance. La mise à l’épreuve de l’intégrité et de la durabilité des matériaux situe les sculptures «d’anticipation » d’Anita Molinero dans une temporalité
post-nucléaire, un après Tchernobyl et Fukushima, pour les rendre tout à la fois sombres et jouissives, inquiétantes et émancipées, ancrées dans le réel et instables quant à leur devenir.

Visuel  : Croûûûte Criarde, 2016, polystyrène extrudé, peinture acrylique, plexiglas. Galerie Thomas Bernard - Cortex Athletico.

Pique nique tiré du sac - boissons offertes

 

> 14H15 - Galerie du Granit, scène nationale - Belfort

Rainer Oldendorf
Wie ich lebe und warum

Usant d’images, de mises en scènes, d’architectures, de références à notre histoire culturelle et politique, Rainer Oldendorf construit son œuvre dans la contingence des lieux qu’il est amené à traverser en compagnie d’une petite communauté de personnages qui lui sont proches.
Au Granit une constellation de réalisations datant du début des années 80 à nos jours évoqueront le rapport de l’artiste à son histoire (héritage) et à l’architecture.

 

 

>15H30 - École d’Art de Belfort

Nelson Pernisco
Il n’y a que la canaille pour mettre son nom sur les murailles

Nelson Pernisco, artiste plasticien , co-fondateur du collectif Wonder, évoluant dans la discipline de l’installation, la sculpture joignant architecture, industriel et organique, cultive tout un écosystème sur les cendres de notre civilisation thermo-industrielle.

« (...) Ma pratique de la sculpture s’est construite essentiellement autour d’une vie citadine et industrielle,
à n’en plus voir les horreurs du monde urbain, et en s’accommodant du déclin du monde contemporain.
Les matériaux employés se revendiquent comme référents du réel, du quotidien et du banal. Ils ne sont peut-être
qu’une autre manière de désigner l’esthétique dystopique contemporaine. Celle d’un futur négatif, cataclysmique ou
moribond qui rejoint, dans sa vision rétroactive du temps, un temps immémorial voire préhistorique. »

 

>16H - Galerie Robet Dantec - Belfort

Illhem Ellouze
Singulier universel

Artiste tunisienne, Ilhem Ellouze exploite ce qu’elle nomme “le module”. Cette forme abstraite, composée de deux cônes, pourrait être interprétée comme un signifiant (l’artiste parle également d’un symbole de l’individu universel). Mais, en occupant de façon obsessionnelle l’espace (de la toile, du dessin, ou du sol pour les sculptures de métal), cette forme exploitée jusqu’à l’usure, reprise et répétée, étudiée seule ou en nombre, se révèle un véritable sujet de recherche plastique et esthétique sur le motif.
Ses grands fusains, présentés à la Galerie Robet Dantec, donnent à voir une autre facette de son travail où la matière, allégée de la couleur, offre une perception du dessin comme traversé par la lumière.

>17H - Espace multimédia Gantner - Bourogne

Hadaly et Sowana, Cyborgs et Sorcières

Artistes :  Annie Abraham, Caroline Delieutraz, Camille Ducellier, Lynn Hershmann, Kaori Kinoshita et Alain de la Negra, Albertine Meunier, Julie Morel, Aniara Rodado, Tabita Rezaire, Christine Tamblyn, Suzanne Treister, Gwenola Wagon et Stéphane Degoutin

L’exposition Hadaly et Sowana, Cyborgs et sorcières propose une relecture contemporaine de L’Ève future.
L’Ève future, roman fantastique de l’écrivain français Auguste de Villiers de L’Isle-Adam , publié en 1886 , raconte comment pour aider son ami amoureux d’une cantatrice et très belle mais très sotte , l’ingénieur Edison fabrique de toutes pièces un double artificiel, Hadaly, une andréide, bien supérieure à la femme réelle. Pour donner une âme à l’andréide, Edison fait appel à Sowana, une voyante dotée d’un fluide surnaturel. L’exposition se réapproprie la thématique de la technologie conçue comme à la fois rationnelle et magique, et substitue une vision élargie et non stéréotypée à celle misogyne du roman.
La technologie n’est pas seulement l’apanage de génies mécanistes masculins qui recréent les femmes (naturellement défectueuses) selon leurs fantasmes, mais aussi un ensemble de savoirs et de pratiques partagé par les femmes (sorcières,sages-femmes, guérisseuses,etc) et
mis au service de la survie et du soin de la communauté depuis toujours.

>10H45 - Musée du château des ducs de Wurtemberg - Montbéliard

Tisser la modernité
De l’affirmation d’un nouveau style, dans le sillage de Jean Lurçat, à la création contemporaine, l’exposition présente une vingtaine de tapisseries exceptionnelles réalisées par des artistes de renom.
Tisser la modernité est une invitation à découvrir un art peu connu et pourtant majeur, toujours vivant aujourd’hui offrant au regard toute la richesse artistique et technique que revêt la tapisserie des années 1950 jusqu’au début du 21e siècle en France.